<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title>bneakivadefrance</title><description>bneakivadefrance</description><link>https://www.bneakivadefrance.com/cours</link><item><title>Eretz Israel: justement aujourd'hui !</title><description><![CDATA[Question: est-il sage de monter en israel aujourd'hui, en etat de guerilla ? Reponse: Avant d'aborder le sujet, il convient de rappeler l'importance de ce commandement . Il est explicitement evoque dans le livre des nombres (XXXIII, 53) :"Vous prendrez possession du pays et vous y habiterez, car je vous l'ai donne pour qu'il soit votre propriete". Le sens du verset est evident, il signifie que chaque juif a non seulement le droit mais aussi le devoir de resider en Eretz Israel. Dans son<img src="http://static.wixstatic.com/media/9faaae_0fe319d690a54834a6b68b51efb71312.jpg"/>]]></description><link>https://www.bneakivadefrance.com/single-post/2015/05/03/Eretz-Israel-justement-aujourdhui-</link><guid>https://www.bneakivadefrance.com/single-post/2015/05/03/Eretz-Israel-justement-aujourdhui-</guid><pubDate>Sun, 03 May 2015 16:57:44 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Question: est-il sage de monter en israel aujourd'hui, en etat de guerilla ?</div><div>Reponse: Avant d'aborder le sujet, il convient de rappeler l'importance de ce commandement . Il est explicitement evoque dans le livre des nombres (XXXIII, 53) :&quot;Vous prendrez possession du pays et vous y habiterez, car je vous l'ai donne pour qu'il soit votre propriete&quot;. Le sens du verset est evident, il signifie que chaque juif a non seulement le droit mais aussi le devoir de resider en Eretz Israel.</div><div>Dans son commentaire sur la Tora, Nahmanide precise :&quot;A mon avis, la mitsva de resider en Eretz Israel est un commandement positif. D-ieu ordonne d'habiter le pays et de le posseder car il le leur a donne [aux enfants d'Israel]. Il convient donc de ne pas dedaigner le domaine que D-ieu leur assigne. Si donc il leur venait a l'idee d'aller conquerir la terre de Chinar ou tout autre pays et de s'y installer, ils auraient donc transgresse un commandement divin&quot;. Selon Nahmanide, vivre en Eretz Israel constitue bien une des 613 mitsvots.</div><div>Et meme aujourd'hui, il convient de l'accomplir car ce qui est plus dangereux, c'est de rester en exil. L'antisemitisme sommeille toujours et risque de s'eveiller. Et meme s'il ne s'eveille pas, d'autres risques non moins pernicieux nous guettent: l'assimilation et les mariages mixtes.</div><div>Il est vrai que nous affrontons actuellement sur notre terre de penibles problemes, cependant, ce ne sont pas des problemes inherents a l'exil, comme la Shoa ou les pogroms, mais des problemes lies a la</div><div>Gueoula, la resurrection, des douleurs d'enfantement.</div><div>Quoi qu'il en soit, il faut les reduire a leur veritable proportion. Par exemple, les accidents de la route tuent plus de personnes que le terrorisme et toutes les guerres d'Israel confondus. Ce n'est pas pour cela que nous allons voyager en diligence. Sans parler de la cigarette qui tue chaque annee dix mille personnes en israel, dont un sixieme de fumeurs passifs.</div><div>Donc, a nos difficultes en Eretz Israel, la solution n'est pas la fuite mais au contraire du courage et encore du courage.</div><div>Cette rubrique est la votre, posez vos questions au Rav Aviner au numero de fax figurant ci dessous.</div><div>Pour ecouter les cours du Rav en francais: www.angelfire.com/de/kimizion/zrf.html</div><div>Mouvement &quot; - עוז לישראלOz Le-Israel&quot; Rehov Harav Tzvi Yehouda 1 Jerusalem tel: 02/6518099 fax: 02/6536813</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Eretz Israël: une mitsva</title><description><![CDATA[Question: Face à la fameuse dichotomie Israël/diaspora qui divise actuellement le peuple juif, une question surgit: avons nous le droit et l’obligation de viv re sur la terre qui nous a été promise par l’Eternel ou bien avons nous le droit de nous maintenir en diaspora tout en nous conformant à la halakha, la loi traditionnelle juive ? Réponse: en fait, pour répondre, il nous suffit de consulter les multiples versets de la Bible qui nous poussent à admettre que vivre sur la terre d’Israël est<img src="http://static.wixstatic.com/media/9faaae_7b41f74fd142411babfc4d7092e7de29.jpg"/>]]></description><link>https://www.bneakivadefrance.com/single-post/2015/05/03/Eretz-Isra%C3%ABl-une-mitsva</link><guid>https://www.bneakivadefrance.com/single-post/2015/05/03/Eretz-Isra%C3%ABl-une-mitsva</guid><pubDate>Sun, 03 May 2015 16:55:49 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Question: Face à la fameuse dichotomie Israël/diaspora qui divise actuellement le peuple juif, une question surgit: avons nous le droit et l’obligation de viv</div><div>re sur la terre qui nous a été promise par l’Eternel ou bien avons nous le droit de nous maintenir en diaspora tout en nous conformant à la halakha, la loi traditionnelle juive ?</div><div>Réponse: en fait, pour répondre, il nous suffit de consulter les multiples versets de la Bible qui nous poussent à admettre que vivre sur la terre d’Israël est bien plus qu’une simple mitsva: “Vous prendrez possession du pays et vous y habiterez, car je l’ai donné pour qu’il soit votre propriété.” (Nombres XXXIII, 33). Nahmanide explique ainsi ce verset: “Il s’agit là d’un commandement positif. D… nous ordonne en termes clairs et précis de prendre possession de ce pays et de l’habiter.”</div><div>Pour mieux mettre en relief l’importance capitale de ce commandement, Nahmanide précise que si une controverse survient au sein d’un couple autour d’un projet d’alya, de montée en Eretz Israël, le conjoint qui souhaite y vivre a le droit de demander le divorce afin d’accomplir cette mitsva. ( traite talmudique ketoubot p.110b)</div><div>Mais cela ne nous explique toujours pas si ce commandement doit être appliqué occasionnellement (quand l’occasion se présente à nous) ou au contraire, s’il s’agit d’un ordre permanent. N’oublions pas à ce propos que même le juif le plus scrupuleux n’est pas astreint à l’ensemble des 613 mitsvot puisque s’il n’est pas Cohen ou roi, les lois liées aux rois ou Cohanims ne le concernent pas.</div><div>Nos sages répondent à notre interrogation en affirmant que le commandement d’habiter Eretz Israël a autant de valeur que l’ensemble de toutes les mitsvot (Sifri Ekev 11).</div><div>En effet, nous devons déduire de ce paragraphe que l’on doit certainement pratiquer les mitsvot tant en Israël qu’en exil. Mais en exil, les mitsvots sont des rappels destinés à nous mettre en condition, en vue du jour de la délivrance et du retour. Alors seulement ces commandements prendront toute leur signification (Rachi, Devarim, XI, 18).</div><div>Pour illustrer cette relation toute à fait spécifique entre notre peuple et sa Terre, Rabbi Yehouda Halevi se sert, dans son livre du Kouzari, de l’image de deux arbres. L’un aurait été planté dans le désert et tenterait de survivre tant bien que mal tandis que l’autre planté dans un verger donne ses plus beaux fruits en abondance.</div><div>Ainsi, comprenons nous mieux l’expression de Rabbi Haim Benattar ( commentaire sur la parasha Nitsavim) qui affirme que la mitsva d’habiter en eretz Israël est klalit, générale, car elle procure à tous les autres commandements leur valeur essentielle.</div><div>Nos sages affirment de même (traite talmudique Ketoubot p.101a et Maimonide, lois sur les rois, V, alinéa 12) que la valeur intrinsèque d’Israël (même si la Torah n’y est pas pratiquée !) prend le pas sur les avantages d’un entourage même religieux, en exil.</div><div>L’attachement de la nation juive à sa Terre est comparable à celui de deux conjoints: en dépit des difficultés matérielles que nous pouvons rencontrer dans la vie quotidienne, nous restons toujours liés corps et âme à notre terre qui, réciproquement, ne cessera jamais de nous rendre largement notre amour et notre fidélité.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>As tu attendu la délivrance ?</title><description><![CDATA[La fête de Pessah, la délivrance du peuple juif de l’esclavage égyptien est riche en enseignements dont nous devons nous inspirer, surtout au vu des évènements actuels en Israël. Le jour du jugement, on pose à l’homme plusieurs questions. L’une d’entre elle est: ”As-tu attendu la délivrance ?” (shabbat, 31, a). Mais en quoi le fait d’attendre la délivrance est il méritoire ? est il une personne qui ne soit pas intéressée à une délivrance qui règlerait tous ses problèmes ? De plus, ou trouve t-on<img src="http://static.wixstatic.com/media/9faaae_c6fe9afad55448b0bb38857f5c212c9d.jpg"/>]]></description><link>https://www.bneakivadefrance.com/single-post/2014/04/01/As-tu-attendu-la-d%C3%A9livrance-</link><guid>https://www.bneakivadefrance.com/single-post/2014/04/01/As-tu-attendu-la-d%C3%A9livrance-</guid><pubDate>Tue, 01 Apr 2014 09:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>La fête de Pessah, la délivrance du peuple juif de l’esclavage égyptien est riche en enseignements dont nous devons nous inspirer, surtout au vu des évènements actuels en Israël. </div><div>Le jour du jugement, on pose à l’homme plusieurs questions. L’une d’entre elle est: ”As-tu attendu la délivrance ?” (shabbat, 31, a). Mais en quoi le fait d’attendre la délivrance est il méritoire ? est il une personne qui ne soit pas intéressée à une délivrance qui règlerait tous ses problèmes ? De plus, ou trouve t-on écrit dans la Torah le commandement d’attendre la délivrance ?</div><div>Rabbi Moché de Corbeil, auteur du petit livre des préceptes, explique qu’il est compris dans le commandement “Je suis l’Eternel ton D-ieu” et fait partie de la foi en D-ieu. Nous croyons en D-ieu mais encore faut il savoir qui est-il ? Un mécréant pourrait dire: ”le D-ieu dans lequel je crois est la nature”. La définition se trouve dans la suite du verset: ”...qui t’a fait sortir d’Egypte”. Cela veut dire non seulement que D-ieu existe mais qu’il se préoccupe de ses créatures, il les aime, prend soin d’eux et tient ses promesses envers ceux qui lui sont fidèles. </div><div>Nous apprenons cela de la sortie d’Egypte. La situation était très difficile, en particulier pendant les 86 ans qui suivirent la naissance de Myriam. Il y avait de quoi désespérer. De plus, quand le processus de la délivrance fut entamé, la situation empira et on nous chargea d’entasser la paille et le foin(Chemot, V). Même après la sortie d’Egypte, voila qu’on nous poursuit et nous encercle prés de la mer. Au milieu de tout cela, nous attendons la délivrance et nous savons que D-ieu ne nous a pas abandonnés. </div><div>L’attente de la délivrance, c’est de croire que D-ieu est constamment parmi nous, nous aide et nous dirige, en particulier lorsqu’on ne voit rien. Quand des miracles se produisent ouvertement, se remplir de foi ne relève pas d’une grande élévation d’âme. Mais qu’en est-il quand D-ieu voile sa face, quand on pourrait croire qu’il n’est pas là? Mais il est bien sur là, “il se tient derrière nos murs, surveille par derrière les fenêtres, regarde à travers les fentes”(Chir Hashirim II,9). Même dans les situations les plus critiques, nous savons que D-ieu sauvera son peuple. </div><div>En fait tout relève de l’ordre divin. Il extrait la lumière de l’obscurité, le bien du mal et le doux de l’amer. Celui qui ne voit pas cela ne peut pas comprendre ce qui se passe au moment de la délivrance. Dans l’assemblée céleste, parmi les autres assemblées, il y a celle du Machia’h. Tout le monde n’y est pas reçu. Seul celui qui sait transformer l’obscurité en lumière et l’amer en doux y est accepté. (introduction au Zohar, 4,a). </div><div>Même quand les choses semblent bloquées, en réalité elles avancent. C’est cela le commandement de l’attente de la délivrance. Il exige une grande sagesse, une foi profonde et demande à être étudié.</div><div>Notre maître le Rav Kook, dans son commentaire sur la prière, explique la phrase que nous disons tous les jours dans les 18 bénédictions: “car toute la journée nous espérons ton salut”. Il explique que la délivrance comprend deux sujets: </div><div>Le premier est l’espérance qui relève de la pensée et de la foi. Même lorsqu’on ne voit rien, on continue de croire. Le second est l’espérance pratique, créatrice. Il s’agit d’être constamment aux aguets et d’exploiter dans nos actes chaque occasion afin de faire avancer la délivrance.(Olat Reaya, A,279).</div><div>Les choses sont liées, car celui qui ne croit pas que D-ieu dirige tout, ne fera pas non plus d’efforts pour agir. On ne se fatigue pas pour une chose dépourvue de but. “Si D-ieu ne battit pas une maison, c’est en vain que peinent ceux qui la construisent”(Tehilim .)1 ,127 </div><div>C’est cela que l’on demande à l’homme le jour du jugement: As tu attendu la délivrance ? as tu eu foi dans l’action divine, as tu accompli des actions concrètes visant à rapprocher le but, est ce que tu t’es rempli de modestie en sachant que cela prend du temps ?</div><div>Attendre la délivrance, croire que même dans l’obscurité, il y a de la lumière et agir relève d’un grand mérite. Il faut croire d’une foi totale, ne pas se désespérer, ne pas se plaindre et savoir que le Créateur prépare une grande chose: la lumière du Machia’h. Renforçons nous dans l’attente de la délivrance, jusqu’à ce quelle soit complète. </div><img src="http://static.wixstatic.com/media/9faaae_c6fe9afad55448b0bb38857f5c212c9d.jpg"/></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>